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Rennes le château

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zoprac54
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MessagePosté le: 6/10/2006, 15:24 Sujet du message: Rennes le château Répondre en citant

Rennes le château est un endroit où il y a encore bon nombreux de mystères qui ne seront peut-être jamais découvert.


Antoine Bigou, avait pris la succession de son oncle, Jean, curé de Rennes le Château, en 1774. Il était le confesseur de la Marquise d'Hautpoul. A la veille de sa mort, celle-ci lui aurait confié un très grand secret de famille ainsi que des documents... Elle lui aurait également demandé de transmettre ce secret à une personne digne de le recevoir. Marie de Negri Dables, Dame de Hautpoul, mourut le 17 janvier 1781 et repose dans le petit cimetière de Rennes le Château.

Il dissimula les documents dans un des piliers de l'autel de l'église de Rennes. En 1791, il posa une dalle sur la tombe de la Marquise.
La dalle proviendrait d'un tombeau situé au hameau des Pontils.
Il fit graver d'étranges signes sur cette dalle : "ET IN ARCADIA EGO" : Moi, celui qui suis aussi en Arcadie.

De plus, la Marquise étant décédée le 17 janvier 1781, la date sur la pierre aurait dû être XVII janvier MDCCLXXXI et non pas XVII janvier MDC O LXXXI.
Dans l'église, il posa face contre terre, devant l'autel : la dalle des Chevaliers.

Il fut déclaré prêtre réfractaire en 1792 et dut se réfugier à Sabadell, en Espagne où il mourut le 21 mars 1794 en transmettant le secret de la Marquise à l'abbé Cauneille.
Ce dernier confiera ce secret à l'abbé Jean Vié, curé de Rennes les Bains et à l'abbé Emile François Cayron, curé de St Laurent de la Cabrerisse prêtres de 1840 à 1872.

Les inscriptions de cette tombe seront effacées par l'abbé Saunière, mais nous disposons de 2 reproductions effectuées par Eugène Cros (archéologue amateur) et par Eugène Stublein. Sur la version de ce dernier, les lettres grecques (et in arcadia ego) n'apparaissent pas.

La pierre de Coume-Sourde

Il pourrait s’agir de la pierre de " Coume-Sourde " découverte par Ernest Cros, familier de Saunière, dans la montagne du même nom et entreposée au presbytère. Cette dalle comporte de nombreux coups de marteau et de burin comme si on avait voulu effacer ce qu’elle contenait…

Ernest Cros en avait fait une reproduction.


Mais tout va vraiment commencer avec l'arrivée de Berenger Saunière...

Le 1er juin 1885, l'abbée Bérenger Saunière est nommé curée de Rennes-le-château, il succéde à l'abbé Antoine Croc, lui-même successeur de l'abbé Eugène Mocquin. A son arrivé il trouve une église en ruine, le presbytère est dans un état déplorable et la municipalité n'a pas les moyens de la restaurer.

Il loge chez Antoinnette Marce, les dépenses les plus importantes s'éléveront à 2797 F-Or.

Le 4 octobre 1885, il subit un "mini exil" suite à un discours anti-républicain, il voit son traitement suspendu par le préfet le 1er avril 1885. il revient à Rennes en juillet 1886. Grâce à un don de 3000 F-Or ainsi qu'un soutien municipal de 1400 F-Or ou 2500 F-Or, il commence la restauration. Il avance même la somme de 518 F-Or, cette somme lui viendrait d'un legs de l'abbé Pons.

Durant les travaux les ouvriers mettent à jour une cache au sol. Ils diront avoir vu un petit chaudron dans lequel des pièces d'or brillaient... Saunière leur dira que ce sont des médailles de Lourdes sans grande valeur... L'abbé fit construire un autel sur l'emplacement de la cache.
En 1886, il offre à l'abbé Grassaud (curé d'Amélie les Bains [PO]) un calice en vermeil. il existe toujours et est daté du XIXéme siécle.

En 1891, il demande à la Mairie l'usage d'un terrain devant l'église afin d'édifier un calvaire. Au printemps, il commence les travaux d'un jardin face à l'église allant lui-même chercher les pierres dans la campagne pour réaliser une grotte et installe un calvaire sur lequle on peut lire : "Christus A.O.M.P.S Defendit".

Dans cette phrase beaucoup voit la marque du "Prieuré de Sion".

Chris défend l'antique ordre mystique du prieuré de Sion.

CHRISTUS ANTIQUUS ORDO MYSTICUSQUE PRIORATUS SIONUS DEFENDIT


Cette phrase, théologiquement célèbre, signifie : Que le Christ protége son peuple de tout le mal

Il fit mettre le pilier wisigothique à l'envers. Inauguration de la statue de Notre Dame de Lourdes sur le pilier wisigothique le 21 juin 1891 lors de la communion des 24 enfants du village. Il organise une procession en compagnie du missionnaire diocésain, le père Ferrafiat, d’où Mission 1891. Il a fait graver Pénitence ! Pénitence ! en référence au message de Lourdes : « Baisez la terre en pénitence pour les pécheurs »
Le lendemain, il demande à 2 ouvriers de soulever une dalle dans l'église devant l'autel. Il s'agit de la "dalle des chevaliers". Cette dalle était face contre terre et représente 2 cavaliers montant un seul cheval. Les ouvriers virent que c'était une sépulture. L'abbé renverra les maçons stoppant les travaux jusqu'à nouvel ordre. Il informera ses supérieurs de cette découverte et c'est ainsi qu'il rencontrera l'abbé Boudet et l'abbé Gélis. Saunière travaillera tard le soir et même la nuit dans son église sans jamais laisser quiconque entrer. On ne sait pas ce qu'il y faisait ; certains diront qu'il aurait trouvé une crypte..., que Marie Dénarnaud aurait découvert son secret... Toujours est-il que quelques jours après, il fit sceller une dalle sur la sépulture.

Dans son journal, en date du 21/09/1891, on peut lire :"Lettre de Granès, Découverte d'un tombeau, le soir pluie." Il fait arrêter les travaux jusqu'au 14 octobre 1891. Les maçons étaient en train d'installer la chaire.

Le 29/09/1891, il note dans son journal qu'il a rencontré le curé de Névian, l'abbé Gélis, l'abbé Carrière et l'abbé Cros.

Sur son carnet de correspondance, on peut voir qu'il a reçu de nombreux courriers de l'abbé Gélis mais il n'en reste aucun...

Le 04/10/1891, il note avoir reçu la visite de 4 "confrères".

L'évèque de Carcassonne, Monseigneur Félix Billard lui offre un voyage de 5 jours à Paris pour faire décrypter ces parchemins par des experts. Il rencontrera l'abbé Bieil, directeur de St Sulpice. A Paris, il est hébergé par le neveu de l'abbé Bieil et rencontre Emile Hoffet, 20 ans, qui lui ouvre les portes des milieux artistiques (il fait la connaissance de la cantatrice Emma Calvé) et littéraires parisiens. Après que des experts aient traduit les parchemins, l'abbé Bieil (ou l'abbé Hoffet) ne rendra pas l'arbre généalogique à Saunière. Il ramènera 3 reproductions de peintures :La Tentation de St Antoine par David Teniers, Les Bergers d'Arcadie par Nicolas Poussin, Un portrait du Pape Celestin V.

De retour à Rennes, les travaux reprennent. Il s’entoure de la famille de Marie Dénarnaud qu’il hébergera au presbytère. Le père et le frère de Marie travaillent à l’usine à Espéraza comme ouvriers chapeliers ; son père de 1894 à 1907 et son frère de 1895 à 1909.
Il en profite pour soulever tout le dallage de l'église durant la nuit. Il fait construire, à l'extérieur, une porte pour le cimetière, surmontée d'un crâne à 22 dents, et un petit bâtiment au dessus de la citerne et à côté du cimetière.

Il logera là quelques temps, profitant de la nuit pour fouiller le cimetière. Il se fera surprendre avec Marie, par le Maire, en train d'ouvrir une tombe... On l'aurait vu tamiser la terre...
Il aurait effacé les inscriptions de la tombe de la Marquise d'Hautpoul. Devant la menace de se voir dénoncé au préfet, il arrête ses fouilles.
Les statues seront installées début 1897. Le 6 juin 1897, l'église est officiellement "inaugurée" en présence de Monseigneur Billard.
De 1897 à 1899, il s'absentera souvent et régulièrement vers des destinations inconnues mais aussi dans les environs de Rennes. Certains villageois, intrigués par ses promenades campagnardes, ont suivi l'abbé. Il prenait la direction de Rennes-les-Bains, traversait le bois de "l'homme mort", franchissait le ruisseau de la Blanque et remontait le flan du Serbaïrou vers la "Pierre du Pain" (où le diable a laissé l'empreinte de ses 5 doigts). Quelques mois après, il aurait reçu la visite de Jean-Stéphane de Hasbourg que les villageois appellent "Monsieur Guillaume". Il aurait proposé à Saunière 3 000 F de l'époque pour trouver de précieux documents dissimulés dans l'église... Il reviendra pendant 6 ans, finançant les recherches de l'abbé pour une somme totale de 20 000 F (soit 38 110 Euros).

En 1900, commence la construction du domaine ....

En 1900, il achètera 6 terrains au nom de Marie Dénarnaud et commencera à bâtir son "domaine". Architecte : Tiburce Caminade, Entrepreuneur : Elie Bot et 17 ouvriers nourris par Saunière. Les pierres sont taillées à Saint Sauveur et ramenées à dos de mulets. Tout d'abord la villa Béthanie qu'il destine, après sa mort, à devenir une maison de retraite pour les prêtres du diocèse.
Le jardin verra de nombreux arbres exotiques et des animaux : 2 chiens (Faust et Pomponnet), 2 singes (Capri et Mora), des paons, des cacatoès et des poissons exotiques..
Une citerne alimentera une fontaine. Un promenoir offre une vue extraordinaire sur la région.

Il bâtira également une orangeraie ainsi qu'une tour néo-gothique pour abriter sa bibliothèque et ses collections de 10 000 cartes postales et 100 000 timbres : la tour Magdala et ses 22 créneaux.
La totalité des travaux durera 8 ans. De nombreuses célébrités artistiques et politiques de l'époque auraient été reçues par l'abbé (le secrétaire d'Etat aux beaux-arts, Henri Charles Etienne Dujardin-Beaumetz, franc-maçon, affilié à la loge "La Clémente Amitié").

Toujours est-il que le train de vie mené par Saunière commence à inquiéter l'évêché suite à de nombreuses plaintes de "confrères" de l'abbé. Monseigneur de Beauséjour, évêque de Carcassonne, décide de le muter à Coustouges. Refusant cette mutation, Saunière préfère démissionner. Un nouveau prêtre est nommé, l’abbé Marty, le 2 juillet 1909 et s’installe le 4 juillet 1909. (Il sera nommé à Rivel en 1912). Les villageois affluent vers la chapelle privée de l'abbé Saunière,dans laquelle il continue à dire la messe.
Le 17 janvier 1917, il est terrassé par une attaque à la porte de la Tour Magdala , il fait appeler l'abbé Rivière, curé de Couiza. La confession dure longtemps. Quand Rivière ressort, il est livide... Saunière ne recevra l'extrême onction que 2 jours après sa mort... Il est décédé le 22 janvier 1917 d'une hémorragie cérébrale.

(Note : Certaines personnes ont vu un étrange mystère dans le comportement des villageois qui ont arraché les pompons de la couverture qui recouvraient le corps de l'abbé. C'est un simple geste de dévotion et une vieille tradition occitane.)

Il meurt en laissant des projets derrière lui : acheter une voiture, faire goudronner la route, construire une autre tour, faire une chapelle dans le cimetière, reconstruire le rempart de Rennes.

On raconte qu'il aurait dépensé la somme de 659 413 F.or (3 518 440 Euros).

On raconte qu'il recevait la visite de Jean-Stéphane de Hasbourg qui se présentait aux habitants du village comme "Monsieur Guillaume". Ce dernier aurait financé les recherches de l'abbé... Il vit dans le faste, entretenant une correspondance avec de nombreuses personnalités, beaucoup de courriers avec des banques et reçoit des mandats importants. Il est en relation avec la banque Petitjean à Paris. a un compte à la Banque du Languedoc et du Roussillon à Perpignan, à la Banque Pommier et Pavie à Toulouse. G. de Sède affirme qu'il avait un compte à Budapest (il a lui même consulté les comptes en 1971 alors que la banque n'existait plus à cette date...).

A l'ouverture de son testament, on se rend compte qu'il ne possédait rien et que tous les biens immobiliers étaient au nom de Marie Dénarnaud. Elle vivra seule, jusqu'à sa rencontre avec Noël Corbu qui lui rachètera ses biens en viager. L'affection réciproque entre la famille Corbu et Marie Dénarnaud amènera celle-ci à faire de Noël Corbu son légataire universel le 22/07/1946. Après la mort de Marie, Mr Corbu transformera la villa Béthania en restaurant, racontant l'histoire de l'abbé. Il enregistrera même cette histoire sur une bande magnétique qu'il fait écouter aux clients du restaurant. Il raconte des faits réels mais laisse parler également son imagination...



(Portrait du Diable vous accueillant à l'entrée)
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MessagePosté le: 6/10/2006, 15:24 Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: 29/3/2007, 11:21 Sujet du message: Une petite vidéo concernant Rennes le château Répondre en citant

Je vous envoie une petite vidéo qui évoque Rennes le château ses mystères etc...

Bon visionnage




http://www.dailymotion.com/visited/search/paranormal/video/xa493_rennes-le-chateau-mysteres-tf1
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:46 Sujet du message: Rennes le château

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